Des années que la voix de Lhasa m'accompagne. Infiniment triste en apprenant sa mort aujourd'hui. Que dire ? Seulement l'écouter encore. Merci Lhasa pour ta voix, ton émotion, tes textes, ce que tu représentais, toi la nomade aux racines multiples, pour ta musique que nous ne cesserons d'écouter...
Vous savez bien qu'entre Nancy et moi ça fait déjà un certains temps qu'ça dure, exactement 5 ans, mais cette année je suis vraiment déçu de ses partitions.
Je lui avais pourtant proposé quelques petites perles l'année passée ; malgré cela, alors que la bande originale n'est toujours pas sortie (même non-officiellement), voilà de quoi sont composés les six premiers épisodes (sur 13) de la nouvelle saison :
D'accord, on retrouve comme d'hab un p'tit Franti, on apprécie Rachel Goodrich et c'est toujours avec plaisir qu'on savoure la voix de Nina Persson mais on est loin de l'ambiance des Humphries Singers ou des Coasters ...
Non, ma californienne préférée n'a pas l'air bien gaie cette année, elle est mélancolique est plutôt folk, enfin, je vous laisse vous faire vos tympans avec ses douze premiers titres de la saison 5 en exclusivité et nulle part ailleurs !!!
A Chorus of Storytellers est le titre du prochain album du multi-instrumentiste Jimmy LaValle alias The Album Leaf. Fini le temps ou le mélodiste s’enfermait seul pour enregistrer ses morceaux. Pour mettre en son le successeur d’Into the blue, Jimmy LaValle s’est entouré d’un groupe, ce qui donne de nouvelles perspectives à ses ritournelles. L’album a été enregistré par Ryan Hadlock et mixé par Birgir Jon Birgisson (Sigur Ros) et sort le 2 février prochain.
Deux jours pour diagnostiquer et élaborer un document d’orientation stratégique au finish
Les travaux de l’atelier ont débuté lundi 4 janvier pour s’achever le 5 janvier 2010 dans les locaux commun aux trois réseaux. Objectif, réfléchir à une définition claire de la vision et des objectifs stratégiques de la Rencontre Citoyenne, une initiative qui regroupe les trois réseaux qui ont décidé de mutualiser l’espace de travail, les équipements, le personnel administratif, etc…
Entre autres objectifs, il s’agira aussi pour les participants à l’atelier de procéder à une définition également claire de l’identité de Rencontre Citoyenne ainsi que la problématique qui détermine sa vision et sa mission ; élaborer des objectifs stratégiques à moyen et long terme pour R.C ; la définition des principaux axes stratégiques sur lesquels les trois réseaux doivent intervenir en commun.
M. Sarr Mamadou président du FONADH qui ouvrait les débats,
a d’abord souhaité la bienvenue aux participants à l’atelier avant de préciser
que le FONADH, RPC et la coalition PCQVP ont décidé de travailler ensemble
grâce à Intermon Oxfam. Pour lui, ce qui est important dans cela, c’est le fait
qu’ils vont ainsi mutualiser leur espace de travail, moyens financiers et
personnel technique.
« Nous voulons travailler dans le consensus »,
a-t-il dit avant de faire remarquer qu’il appartient aux participants d’en
définir le cadre au cours de l’atelier. A la suite du mot de bienvenue de Sarr
Mamadou le consultant a entretenu les participants des objectifs de l’atelier
et a présenté la démarche utilisé pour l’élaboration du document d’orientation
stratégique (Dos) qui lui avait été confié. La discussion de ce premier thème
de la journée a donné lieu à des interventions pertinentes mettant le doigt sur
les insuffisances constatées dans la gestion et les activités des différents
réseaux. Rencontre Citoyenne, Boubacar Ould Messaoud, président de SOS-Esclave,
a dit ne pas connaître tellement ce que c’est contrairement au FONADH dont son
Ong est membre. Pourquoi, parce que estime t-il, l’organisation manque de
lisibilité croit-il savoir. Il a également égrené un chapelet de problèmes qui
étouffent le bon fonctionnement tant des réseaux que des Ong.
Il pense que s’il faut s’inscrire dans l’efficacité, il ne servira à rien à Rencontre Citoyenne de s’appuyer sur une pléthore d’Ong qui ne sont pas opérationnelles sur le terrain. Mieux vaut d’après lui s’appuyer sur des organisations opérationnelles même si elles ne sont pas nombreuses. Il a demandé avec insistance qu’une aide leur soit apportée dans le domaine des renforcements de capacité, car son organisation en a grandement besoin.
Pour sa part, Mohamed Abdellahi Ould Billil ne s’est pas empêché de déplorer l’absence d’information, de transparence, et d’autres manquements constatés ici ou là dans la gestion des réseaux. Parce que les alliances sont de nouvelles formes d'organisations de citoyens, structurées autour de valeurs et d'objectifs communs, d'un agenda commun et de dispositifs de travail plutôt que de statuts ou de dispositifs institutionnels. Elles répondent à un profond besoin de renouvellement de l'action collective, dans une société mondialisée, associant diversité (respect des différences, liberté d'initiative, informalité) et unité (projet commun, coordination, but partagé). Cet impératif de conjuguer unité et diversité, lié au constat de l'interdépendance des sociétés, conduit à la prise en compte des « trois diversités » : géoculturelle, collégiale et thématique, ce qui permet la constitution d'alliances à toutes les échelles, dans la mesure où ces trois diversités s'y retrouvent. Raison pour laquelle Billil a souhaité que cette manière de faire dans ces réseaux soit changée. Il a cité en exemple le défaut de traduction en langue arabe et le manque d’équilibre dans les instances des différents réseaux.
En second lieu, Sarr Abdoulaye a procédé à la présentation des différents réseaux, ce qu’ils partagent ensemble et les raisons qui font qu’ils ont intérêt à mettre leurs efforts en commun et travailler ensemble. Le programme de la journée a été chargé et se poursuivra demain avant d’élaborer le document d’orientation stratégique de la rencontre Citoyenne à l’issue de ces jours de débat.
Moussa Diop
Source Les inrocks
Décès de la chanteuse Lhasa
La chanteuse Lhasa est
décédée des suites d'un cancer du sein le 1er janvier 2010 à Montréal,
a annoncé son site internet dans un communiqué officiel.
Le 04 janvier 2010 par Pierre Siankowski
Après une relative confusion sur le net - des rumeurs sur Facebook et Twitter d'abord démenties par la maison de disque québécoise de l'artiste, Audiogram -, la mort de la chanteuse Lhasa de Sela a finalement été annoncée sur son site officiel, dans la nuit du 3 au 4 janvier. La chanteuse, qui combattait courageusement un cancer du sein depuis près de 21 mois, a été emportée à l'âge de 37 ans.
Lhasa avait publié son troisième album (Lhasa) au cours de l'année 2009, et avait malheureusement dû annuler la tournée internationale qui le suivait à cause de sa maladie. Les concerts qu'elle a donné en Islande en mai dernier auront donc été ses derniers. Ses deux premiers albums, La Llorona et The Living Road étaient sorti en 1997 et 2003, et lui avaient valu une reconnaissance dans le monde entier.
Lhasa sera enterrée dans la plus stricte intimité, probablement à Montréal, là où elle résidait depuis plusieurs années.
Que ces sacs soient désormais vendus au prix unitaire de trois centimes d'euro n'est absolument pas un problème. Si ça peut éviter le gaspillage et les sacs fantômes accrochés aux branches des arbres ou les sacs étouffeurs qui noient les mammifères marins, je ne demande pas mieux, je serais même prête à les payer beaucoup plus cher.
Mais l'autre jour, ayant vu trop juste en demandant deux sacs à la caissière, celle-ci ayant déjà édité le ticket de caisse, le code de la carte bleue étant déjà tapé et validé, et mes sacs s'avérant insuffisants pour transporter la totalité de mes achats, j'en demande un autre, en sortant trois pièces d'un centime de mon porte-monnaie.
Et je me suis sentie bizarrement comme aux époques anciennes d'avant le papier-monnaie (et que dire de l'argent virtuel), quand la valeur d'une pièce correspondait à celle du métal dont elle était composée, et en donnant mes trois pièces de cuivre, pour recevoir en échange mon dixième de gramme de sac en polyéthylène, stupidement je me suis sentie flouée.